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Sommet Cabaliros avec Goofy

Ski de rando : Récit d’une journée parfaite

Mois de février dans les Pyrénées : l’hiver est déjà bien entamé et les perturbations s’enchainent. Mais les conditions sont difficiles à cause des nombreux redoux apportant leur lot de pluie jusqu’à 2500m. Pour skier de la bonne neige sans s’exposer il faut donc profiter des courtes fenêtres et quand tous les ingrédients sont réunis, la journée parfaite entre copains a enfin lieu !

« Posez vos RTT »

Des pentes douces, de belles combes et une neige légère

Les modèles météo s’affolent pour la semaine prochaine avec une situation particulièrement propice au piémont pyrénéen : la plus grosse chute de neige de la saison semble pointer le bout de son nez  et le soleil a pris rdv pour les 2 jours suivants. C’est parfait j’ai 2 jours de repos et coup de bol toute l’équipe peut se libérer sur ce créneau de fin de semaine : mon frère Romain, Vincent, Simon et son chien Goofy et moi même.

« C’est un sommet modeste (2334m) du piémont des Hautes Pyrénées qui a l’avantage d’offrir toutes les expositions et souvent du très bon ski par ce genre de conditions. »

5 jours plus tard, le risque d’avalanche est très élevé avec tout ce qui est tombé alors pas question d’aller se frotter aux pentes raides. Après quelques discussions et une petite sortie dans un secteur du Val d’Azun pour tester les conditions, nous décidons d’aller au Cabaliros le lendemain. L’objectif est de monter au sommet par la face Nord-Ouest et si les voyants sont au vert l’idée de faire une première descente sur la pale Ouest et repeauter pour finir par la face Nord Ouest nous trotte tous dans la tête. Rien de compliqué ni technique mais la course est longue en distance et le dénivelé assez conséquent (environ 1700m).

 


Une bonne journée

Départ le vendredi matin, il fait un bon -7°C et le ciel est parfaitement dégagé. Goofy est tout excité à l’idée d’aller rider ! Le début de l’itinéraire se fait sur une longue piste forestière dans un cadre splendide : les sapins croulent sous la neige, à travers les arbres le soleil se lève sur l’impressionnant massif des Gabizos et nous sommes seuls à part un isard qui traverse devant nous.

Au bout d’une demie heure, nous sortons de la forêt et le sommet est en vue. Pour y aller deux options s’offrent à nous : descendre une centaine de mètres et remonter directement dans la face ou faire un grand détour par les larges crêtes et attaquer le sommet par des pentes douces. Nous choisissons la 2ème option ça évitera de trop brasser pour faire la trace.

Le rythme va bon train, Goofy suit la trace de Simon tandis que nous salivons tous devant ces magnifiques combes vierges et cette neige si légère… ça va être bon à descendre ! Malgré l’excitation nous gardons en tête ce risque d’avalanche bien présent et nous nous arrêtons plusieurs fois pour discuter des conditions nivologiques et de l’itinéraire de montée afin s’exposer le moins possible aux pentes suspectes.

Ski Rando Pyrenees Cabaliros noir et blanc

« Malgré l’excitation nous gardons en tête ce risque d’avalanche bien présent… »

3 heures plus tard, nous arrivons sous le sommet où nous passons le dernier ressaut assez raide. Ici la neige est travaillée par le vent les couteaux permettent de mieux accrocher et d’avaler le mur sans trop de difficulté (sauf pour l’un de nous qui s’y fera quelques frayeurs 😉 ). Je suis déjà monté plusieurs fois au Cabaliros mais je ne me lasse jamais de cette vue de fou digne des panoramas des plus hauts sommets pyrénéens. C’est comme être sur un ilot tout plat en plein milieu de la vallée avec pour tableau la mythique face Nord du Vignemale, le Pic d’ Ardiden, le Balaïtous, Gavarnie, le pic du Midi, le massif du pic Long, du Néouvielle etc. Côté plaine, c’est une belle mer de nuages qui apporte sa touche à ce décor parfait.

Le moral est au beau fixe, le saucisson avalé, c’est parti pour la descente de la pale Ouest. Les pentes sont larges et douces, la neige excellente on peut lâcher les chevaux et tailler de belles courbes dans cette face entièrement vierge de toute trace. Une fois n’est pas coutume, nous descendons tous en même temps pour en profiter ensemble. C’est la régalade, la neige vole, les longues courbes s’enchaînent, les sourires sont scotchés… c’est pour ces moment là que j’aime tant le ski de rando !

Romain sort du dernier mur

 

 

Au bout de 600 mètres de descente, nous remettons les peaux pour rejoindre le sommet et redescendre par la face de montée. C’est sous le regard d’un isard que nous entamons cette deuxième ascencion. Les jambes commencent sérieusement à s’alourdir entre la sortie de la veille et les 1200 mètres de ce matin mais c’est sans compter sur notre infatigable dameuse humaine : Simon ! Encore une fois le voilà parti devant à nous faire la trace sur un rythme impossible à suivre. « Il doit pas être foutu comme nous celui-là ! », « mais bo# »*l ! il les a trouvé où ses poumons?! ». Bon on essaye de ne pas râler trop fort car on est quand même bien content qu’il nous fasse la trace le berger !

Retour au sommet pour une bonne pause casse croûte qui recharge nos batteries. Plus bas, la mer de nuages commence à monter alors nous ne traînons pas pour éviter que le brouillard vienne nous gâcher la partie. Les peaux sont dans le sac et c’est parti pour une seconde descente de 1000 mètres que l’on enchaîne les uns après les autres.

Vincent part à la poursuite de Simon pour remonter au sommet

Vincent part à la poursuite de Simon pour remonter au sommet

Le départ est assez raide (environ 40°) puis la pente s’élargit et s’adoucit en offrant des possibilités de lignes infinies. Le terrain de jeu est parfait, imaginez une très large pente avec des combes, des contres pentes, des bosses pour sauter, une vue dégagée sur la plaine et le tout dans une neige légère et froide… En plus rien ne bouge alors les courbes s’enchaînent et la banane reste collée à nos visages, même Goofy s’éclate !

Puis sur la partie basse nous nous faisons rattraper par la mer de nuages qui nous enveloppe et nous laisse ces visions de rêves à de simples souvenirs. Nous finissons la descente dans la purée mais tant pis le match est déjà gagné. Ah non c’est vrai, il faut remettre les peaux sur une centaine de mètres de dénivelé pour rejoindre la piste forestière qui ramène au départ.

16h : « c’était parfait » , « prochaine sortie, tu me prêtes un poumon ou tu portes mon sac », « on va où demain ? », « ils pèsent combien tes skis ? », « une pinte plutôt! »… Nous concluons cette incroyable journée par la traditionnelle bière en terrasse pour nous remémorer cette journée exceptionnelle et discuter de nos prochaines sorties.

 

Alex
Leash ski de rando

Ski de rando : leash ou stop skis ?

Voilà une question qui revient souvent chez les randonneurs. Entre ceux qui revendiquent l’argument du poids, ceux qui mettent en avant la sécurité et les autres qui parlent de praticité, Ski Rando pour Tous vous apporte quelques éléments de réponses pour faire votre choix.


Qu’es aquo ?

Avant de commencer, soyons bien sûr que nous parlons de la même chose. Un leash est un système de lanière ou de cordelette (plastique, corde, kevlar) qui permet de relier la fixation du ski à la chaussure de son propriétaire. Inventé à l’origine par les surfeurs, ce système permet d’éviter de perdre ses skis en cas de chute.

Fixation avec leash

Fixation avec leash relié à la chaussure. Photo : camptocamp.org

Un stop ski est un système de frein qui se déclenche lorsque que le pied du skieur déchausse de la fixation. Devenu incontournable sur les skis alpins, les stops skis font leur apparition depuis plusieurs années sur le marché de la fixation de randonnée.

Fixation avec stop skis

Fixation avec stop skis (à droite). Photo : communitytouringclub.com

 


Leash : avantages et inconvénients

Tout d’abord, le leash présente plusieurs avantages :

  • Il évite de perdre ses skis en cas de chute dans la poudreuse (et de chercher pendant des plombes!).
  • Il évite également que le ski ne dégringole dans une pente prononcée en cas de chute ou d’un décrochage de la fixation pendant une conversion.
  • Il peut aider à chausser ses skis en les maintenant en place dans des endroits peu propices (pente raide, neige dure…).
  • Il permet un gain de poids par rapport à une fixation montée avec un stop ski (une centaine de grammes par pied en fonction des modèles).
  • Sans freins, les skis sont plus faciles à mettre sur le sac à dos.
  • Il évite de « bloquer » les fixations en montée.
  • Le prix : à partir de 25€ la paire.
En revanche, il est aussi souvent décrié pour ses inconvénients :
  • Le leash peut être votre pire ennemi en cas d’avalanche ! Reliés aux chaussures, les skis resteront produisent le même effet qu’une ancre en entraînant le skieur vers le fond. Pour le sauvetage il sera également beaucoup plus difficile de sortir rapidement une victime ensevelie avec les skis au bout des leashs.  Certains évoquent même un conflit avec le sac airbag qui vous tirera vers la surface pendant que le boulet vous entraîne au fond pouvant alors provoquer des étranglements avec les lanières du sac.
  • En cas de chute, c’est un bon moyen de se blesser avec ses propres skis.
  • Au printemps par exemple, il n’est pas rare de devoir chausser et déchausser plusieurs fois par manque de neige, il faut alors enlever et remettre à chaque fois le leash rendant l’opération quelque peu fastidieuse.
  • Une erreur d’inattention au sommet ou une mauvaise manipulation lorsque les leashs sont détachés et c’est la dégringolade assurée !
  • Sans stop skis, il est plus difficile de faire tenir les skis sur l’épaule.
  • Il n’est pas rare que les leashs se cassent en cas de grosse chute.

« Légèreté au détriment parfois de la sécurité »

Leash ski de rando


Stops skis : avantages et inconvénients

 

Plébiscités en ski alpin depuis longtemps, les stops skis ont également certains avantages pour les randonneurs :

  • Ils offrent davantage de sécurité en cas d’avalanche par le simple fait que le ski se désolidarise du skieur lui donnant ainsi une chance de rester en surface.
  • Sécurité renforcée également en cas de chute pour éviter la collision avec ses propres skis.
  • Facilité pour chausser / déchausser par rapport aux leashs.
  • En cas de mauvaise manipulation ou de chute, les freins empêcheront vos lattes de filer droit dans la pente.
  • Rendent plus facile le portage des skis sur l’épaule

A contrario, les stops skis ont eux aussi leur lot d’inconvénients :

  • Alourdissent les fixations.
  • En cas de chute en poudreuse, vous risquez de chercher vos skis un moment ! (Si ça vous arrive à plusieurs, une bonne solution peut être de sortir les sondes et de vous mettre en ligne).
  • En cas de chute sur neige dure, les freins auront une action limitée.
  • Le prix : à partir de 50€ la paire.

 

« Sécurité renforcée avec un poids supérieur »



Pour conclure

Vous l’aurez compris, les deux systèmes présentent des avantages et des inconvénients. Les leashs sont traditionnellement plus utilisés que les freins mais la tendance commence à s’inverser notamment avec les nombreux modèles de fixations à stop skis proposés par les marques. Ces modèles de plus en plus légers ont un avantage certain sur ceux à leash ne serait-ce que pour la sécurité en cas d’avalanche. Alors certes ça n’arrive pas tous les 4 matins et on peut supposer qu’en cas d’accident, la force de la nature sera plus forte que la résistance d’un leash mais ce point nécessite malgré tout de se poser la question sérieusement.

 

 

Et vous, skiez-vous avez des leashs ou des stop skis ? Partagez vos expériences et vos remarques dans les commentaires ci dessous.

Adishatz !

 

Alex
Veste Alpi Ligth SIMOND pour le ski de rando

TEST : Veste Alpi Ligth SIMOND

Sur le marché très concurrentiel et haut de gamme des vestes techniques, SIMOND a su faire sa place en proposant un produit pour l’alpiniste et le skieur de randonnée à un prix défiant toute concurrence. Mais cette différence importante de prix se fait-elle au détriment de sa qualité ?

Test Vest Alpi Light Simond en Ski de rando

Cette veste est adaptée à une utilisation en ski de randonnée

Conditions de test

  • Météo : conditions hivernales variées (beau temps sec, neige, vent)  et températures de +5°C à -10°C.
  • Utilisation : une dizaine de sorties à la journée en ski de randonnée.
  • Où ? dans les Hautes Pyrénées principalement à des altitudes comprises entre 1000 et 2900 mètres.

Caractéristiques

 

  • Catégorie : Vestes
  • MARQUE / MODÈLE : SIMOND – Alpi Ligth
  • Composition :
    • 100% Polyester pour le tissu principal
    • 74% Polyester et 26% Elasthane pour les poches
  • Poids : 415gr en taille L
  • Imperméabilité : 10 000mm
  • Respirabilité  : RET = 8. Tissu 3 couches avec membrane respirante.
  • Résistance : Tissu léger (109g/m²)
  • Tailles : du S au XXL

Coupe ergonomique, coudes préformés, capuche réglable avec visière semi rigide, zip principal avec un double curseur (pour accès au baudrier), zip à tirettes pour serrage facilité avec les gants, 2 grandes poches poitrines, poignets réglables.

Veste Alpi Ligth SIMOND


Le TEST

J’avais quelques appréhensions à l’idée de tester cette veste en conditions hivernales (vu le prix, il doit bien y avoir quelque chose qui cloche ?!!). Dès les premières utilisations, on se rend vite compte de son côté pratique et agréable à porter : la  coupe est ajustée, ergonomique et les zips de serrage (capuche, taille) sont faciles à attraper avec des gants. Quelques soient les conditions à la montée, je l’ai toujours portée simplement avec une première couche en dessous et je n’ai jamais eu froid.  La veste rempli parfaitement son rôle de coupe vent et elle est suffisamment imperméable pour protéger de l’humidité. L’absence de poches « classiques » est un peu déroutante au début mais les poches frontales sont en réalités bien plus pratiques car elles permettent de ne pas être gêné avec les sangles du sac.

« A ce prix là tout y est : l’imperméabilité, la coupe, le poids et la résistance.  »

En revanche on trouve rapidement les limites de la respirabilité en montée. Si son RET de 8 est correct, l’absence de zips de ventilation sous les bras limite considérablement l’évacuation de l’humidité (les ouvertures mécaniques sont garantes d’environ 80% de la respirabilité d’une veste !). La visière m’a également semblé manquer un peu de rigidité pour bien protéger des conditions « extrêmes ».

Pour une utilisation classique en ski de randonnée, cette veste joue parfaitement son rôle par son côté pratique et son poids. Mais ne nous le cachons pas, si la qualité des détails techniques (zips de serrage, fermeture, capuche etc.) est inférieure à celle des grandes marques du secteur, elle offre malgré tout des réponses satisfaisantes aux besoins de son utilisateur et un prix LIGTH !

 


Les points forts

  • Rapport Qualité/Prix
  • Poids
  • Coupe ajustée
  • Ergonomie
  • Résistance
  • Étanche et coupe vent
  • SAV Décathlon

Les points faibles

  • Élastiques de serrage qui ont tendance à glisser
  • Absence de zip d’aération sous les bras
  • Respirabilité limitée
  • Manque de rigidité de la visière
Poches frontales

Poches frontales

Poignets réglables

Poignets réglables par velcro. J’aurais aimé voir une doublure avec le passe pouce.


 

« Pour une utilisation classique en ski de randonnée, cette veste joue parfaitement son rôle (…) »

 

 

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Veste Alpi Ligth SIMOND pour le ski de rando

Alex

Le GUIDE des stations RANDO des Pyrénées

Si de plus en plus de stations alpines se mettent à proposer des offres pour les randonneurs, les domaines pyrénéens rattrapent peu à peu leur retard en tentant de s’adapter à l’évolution croissante du nombre de pratiquants.

Découvrez dans cet article le premier GUIDE des stations « rando » des Pyrénées.

Alex

TEST : Peaux Hybrid Free CONTOUR


Destinée aux amateurs de skis larges les peaux Hybrid Free de chez CONTOUR sont « divisées » pour une utilisation sur tous types de skis. Peu connues en France mais plébiscitées en Autriche et en Italie, j’ai eu l’occasion de les tester une partie de l’hiver.

Conditions de test

  • Météo : conditions hivernales variées et températures de +5°C à -10°C
  • Qualités de neige : Glace, poudreuse, neige de printemps
  • Utilisation : une bonne dizaine de sorties à la journée avec des dénivelés positifs compris entre 1000 et 1600 m

Caractéristiques

  • Catégorie : Peaux de phoque hybrides universelles pour toutes lignes de cote
  • MARQUE / MODÈLE : CONTOUR – Hybrid Free
  • Composition :
    • 70% mohair
    • 30% fibres synthétiques
  • Peaux sans colle
  • Longueurs :
    • S : 162-172 cm
    • M : 171 – 181 cm
    • L : 180 – 190 cm
  • Poids : 490 gr en taille M


Le TEST

Mon premier avis fut plutôt mitigé : chaque peau est divisée en 2 dans le sens de la longueur et reliée à la spatule et au talon par un Tip et un Tailclip. Je me suis dit que leur manipulation risquait de ne pas être des plus aisée…

Sur le terrain, cette première impression s’est rapidement envolée. Si on prend le temps de bien poser le ski à plat, leur mise en place est simple d’autant que l’adhésif permet de les repositionner facilement si elles sont mal placées.  J’ai eu l’occasion de les tester sur deux paires de skis différentes allant du 95 au 105mm pour des tailles de 177 à 184cm, le fait que la peau soit divisée permet de bien les ajuster le long des carres garantissant ainsi une accroche optimale quelle que soit la largeur du ski. De plus, le Tip et le Tailclip permettent d’adapter la peau à la longueur du ski.

« En montée rien à signaler, les peaux remplissent parfaitement leur fonction : glisse et accroche. Je n’ai pas eu de problème de bottage. »

Là où le bât blesse, c’est au moment de les retirer. Elles se décollent facilement mais pour les plier c’est un peu galère surtout si le vent s’en mêle ! Bon ça c’était jusqu’à ce que je vois une vidéo présentant la façon de les enlever (cf. en fin d’article), en effet avec un peu de technique ça ne pose plus vraiment de soucis.

Sur la toile, de nombreuses personnes font état de problèmes de glisse en descente liés au transfert de l’adhésif sur la semelle du ski. Je n’ai pas eu ce soucis en une dizaine de sorties, à voir peut-être sur le long terme. C’était la première fois que j’utilisais des peaux sans colle et il est vrai que ça évite bien des désagréments. Qui n’a jamais été obligé de tirer comme un âne sur des peaux collées malencontreusement entre elles ?!


Les points forts

  • S’adapte sur tous les skis quelque soit leur largeur
  • Pas besoin de les découper
  • Installation facile
  • Peaux sans colle qui peut se nettoyer à l’eau
  • Pas besoin de les ré-encoller

Les points faibles

  • Le rangement / pliage n’est pas facile quand il y a du vent
  • L’attache en spatule tient moins bien qu’un étrier classique.

Attache à la spatule (TipClip)

Attache au Talon (TailClip)


 

Les amateurs de poudreuse qui recherchent une seule peau pour plusieurs paires de skis seront concquis par les Hybrid Free !

 

 

Commandez les directement en cliquant sur l’image ci-dessous :

 

 


Alex
sondage en ligne

Sauvetage AVALANCHE : récit d’une formation

Avoir du matériel de sécurité c’est bien mais encore faut-il savoir s’en servir ! Pour cela, rien de tel que de s’entraîner grâce aux nombreuses formations organisées tout au long de l’hiver. Récit d’une demie journée encadrée par Patrice Fauret guide de Haute Montagne, en partenariat avec l’ANENA.

==> Retrouvez la VIDÉO de la formation en bas de l’article

Objectif des formations

Courbe de Survie des victimes d'avalanche

Source : « Comparison of avalanche survival patterns in Canada and Switzerland », Haegeli P, Falk M., Brugger H., et al.

Pas besoin de long discours pour justifier le fait que les randonneurs et skieurs hors pistes doivent être équipés du matériel de sécurité, la courbe de survie de Brugger et Falk (Cf. graphique suivant) me semble suffisamment explicite… Jusqu’à 18 min d’ensevelissement, une victime a 91% de chances de survie si elle est dégagée à temps. Au delà, ses chances chutent considérablement, tout se joue donc dans les premières minutes !

Même si les secours sont parfaitement compétents en matière de recherches et de sauvetage, ils est souvent trop tard lorsqu’ils arrivent sur place. Il est donc important que chacun soit formé pour adopter les bons réflexes et agir efficacement dans un laps de temps très court.

L’ANENA (association pour l’étude de la neige et des avalanches) organise tout au long de l’hiver des formations en partenariat avec des guides et accompagnateurs. Destinées à tous les pratiquants de la montagne en hiver quelque soit leur niveau de connaissance, ces formations permettent aussi de se familiariser avec son matériel et de s’entraîner en « conditions réelles ». La formation Sauvetage avalanche se compose en 2 sessions d’une demie journée chacune :

  • DVA 1 dont l’objectif est d’ être capable de gérer seul une situation de recherche et de dégagement d’une victime et de participer efficacement à une recherche collective gérée par un leader.
  • DVA 2 dont l’objectif est d’être capable de gérer une situation de multi -victimes et d’organiser un sauvetage en groupe.


Profil des participants

Les formations sauvetage avalanche sont destinés à tous les publics pratiquants la montagne en hiver : raquettistes, skieurs de randonnée, freeriders… Si la formation DVA 1 s’adresse à tous même débutants, la DVA 2 demande quelques connaissances notamment sur les techniques simples de recherche et sur le matériel.  

Aujourd’hui nous sommes un groupe de 7 skieurs de randonnée. Si l’un est plutôt novice, la plupart sont venus pour une remise à niveau de leur connaissances et pour s’entraîner en groupe avec ses compagnons de sortie. Un participant s’est récemment fait emporté par une avalanche en forêt (sans gravité heureusement), son témoignage percutant  nous donnera encore plus la volonté de nous former.  

« ces formations s’adressent à tous les pratiquants de montagne en hiver (…) quelque soit leur niveau de connaissance »


Déroulé de la formation

Le rendez-vous est donné à Argelès Gazost à 8h30. Patrice FAURET, formateur et guide de Haute Montagne a choisi d’emmener le groupe passer la matinée sur les hauteurs de Hautacam, petite station familiale des Hautes Pyrénées.

La journée commence par une partie théorique autour d’un bon café et d’un feu de cheminée. Patrice passe en revue les grandes étapes d’un sauvetage en avalanche : contrôles de départ, déclenchement des secours, conduite à tenir lors du sauvetage, message d’alerte, rôle du leader, phases de recherche et prise en charge des victimes.

Pendant une bonne heure, les participants sont à l’écoute et des discussions s’installent sur des cas précis : à quel moment passer l’alerte en cas d’accident en petit groupe (1à3 personnes), faut-il garder les skis pendant la phase de recherche, que faire en cas de multi ensevelissement etc. Les échanges sont riches entre les participants et l’expérience de Patrice en tant que guide de Haute Montagne depuis de nombreuses années nous éclaire sur tous ces sujets complexes. Nous comprenons tous qu’entre la théorie et la pratique, il y a un monde !

Après la théorie, place à la pratique même si les conditions météo ne sont pas vraiment de notre côté mais tant pis, l’important c’est de s’entrainer. Pendant 2 heures, les exercices s’enchaînent : contrôles de départ, recherche multi victimes, rôle du leader, organisation du sauvetage, techniques de sondage, de pelletage… A chaque fois, les exercices sont chronométrés et nous changeons les rôles pour que chacun puisse s’exercer en tant que leader.

A la fin de chaque exercice, Patrice nous apporte son expertise sur l’exécution et les gestes et nous échangeons entre nous sur les difficultés rencontrées et les points d’amélioration. Ces debriefings sont extrêmement enrichissants car nous nous rendons compte que nous faisons tous des erreurs qui font perdre un temps précieux mais c’est aussi le but de ces exercices : commettre des erreurs et les analyser pour ne pas les reproduire.

recherche signal DVA

« Les échanges sont riches entre les participants et l’expérience de Patrice en tant que guide de Haute Montagne depuis de nombreuses années nous éclaire sur tous ces sujets complexes. Nous comprenons tous qu’entre la théorie et la pratique, il y a un monde ! »


 

Le bilan

Après 2 heures de pratique, nous retournons en salle pour faire le bilan et de l’avis de tous, cette demie journée a été particulièrement enrichissante tant sur le plan théorique que pratique. Les exercices ont fait ressortir des points essentiels sur lesquels la théorie est souvent en décalage avec la pratique :

  • Nécessité de bien connaître son matériel car tous les DVA ne réagissent pas de la même façon et leur manipulation peut varier d’un appareil à l’autre.
  • En cas de recherche en à plusieurs, la coordination du sauvetage est délicate à mettre en place si un leader affirmé ne se détache pas du groupe.
  • La communication entre les sauveteurs est essentielle pour que l’opération se déroule efficacement.
  • L’appel des secours est souvent délicat car il monopolise une personne pendant de longues minutes

Bref, ce fut un bon moyen de se rendre compte que la pratique est toujours plus compliquée que la théorie ! Seul un entraînement régulier en « situation réelle » permettent de gagner de précieuses minutes le jour où l’accident arrive et éviter que la panique prenne le dessus.

Une demie journée passée dans la bonne humeur autour de Patrice Fauret, guide de Haute Montagne

Ces formations en partenariat avec l’ ANENA ont lieu tout l’hiver dans la plupart des massifs français. Pour seulement une trentaine d’euros, vous réviserez vos basiques et apprendrez de nombreuses choses grâce au formateur professionnel et aux échanges avec les autres pratiquants. Le tout dans une ambiance conviviale, alors foncez vous former !


Patrice FAURET est GUIDE de haute montagne dans les Pyrénées depuis plus de 15 ans. Adepte de ski de randonnée, alpinisme et d’escalade, il parcourt le massif toute l’année pour faire partager sa passion aux personnes qui le suivent. Tous les ans, Patrice emmène également des groupes à l’aventure dans d’autres pays.

 

=> Cliquez ICI pour en savoir sur Patrice et ses activités 

Retrouvez toutes les formations de l’ ANENA près de chez vous en cliquant ici => www.anena-formation.com

 

Alex

30° à l’ombre… Attention DANGER !

En montagne « 30° » n’est pas synonyme de farniente les doigts de pieds en éventail. S’il fait souvent partie du jargon et du terrain de jeux des skieurs de randonnée, 30° est également le degré d’inclinaison des pentes à partir duquel arrivent plus de 90% des accidents d’avalanches*… Zoom sur cette fameuse règle des 30°

Principes de base

Danger avalanches

Les facteurs de déclenchement

Avant de rentrer dans le détail, revenons rapidement sur les facteurs physiques de déclenchement d’une avalanche provoquée. Pour qu’une avalanche de neige se produise il faut que 3 à 4 de ces facteurs soient réunis :

  •  Une couche de neige avec de la cohésion. Par exemple, une perturbation dépose 30cm de neige en une nuit, c’est cette couche de poudreuse relativement homogène (plaque) qui sera susceptible de se décrocher. Il existe plusieurs types de plaques qui évoluent en fonction des conditions météo : plaque friable, neige humide, neige dure etc. Ces plaques présentent des caractéristiques physiques différentes de celles sur lesquelles elles reposent.
  • Une couche fragile. C’est la partie qui va céder en premier lors du déclenchement d’une avalanche de plaque. Cette couche de neige enfouie sous la surface dispose d’une faible cohésion entre ses grains (=flocons).
  • Une pente de 30°. La pente doit en effet être suffisamment raide pour que la masse de neige se mette en mouvement.
  • Une surcharge à un endroit précis (ex: le passage d’un skieur). Il arrive qu’il n’y ait pas besoin de surcharge pour qu’une avalanche se déclenche, on parle alors de déclenchement spontané (souvent dans les pentes raides juste après une chute de neige ou avalanche de neige humide au printemps). Dans 90% des accidents, c’est le skieur lui même qui déclenche l’avalanche dans laquelle il est emporté.


La règle des 30°

Les nombreuses études sur les avalanches montrent que la grande majorité des coulées a lieu dans des pentes de plus de 30° d’inclinaison. Le graphique suivant montre que la plupart des accidents étudiés ont lieu dans des pentes comprises entre 30° et 45°. Ce chiffre n’est pas surprenant dans la mesure ou moins la pente est raide et moins elle est susceptible de se décrocher et qu’à partir de 45° ou 50°, les pentes se purgent naturellement et sont très peu skiées il y a donc moins d’accidents. Même si le 30° doit être gravé dans toutes les têtes, certains accidents peuvent se produire dans des pentes légèrement inférieures, la vigilance est donc de mise en fonction des conditions.

Pourcentage des accidents davalanches en fonction de la pente

Source : Mountain Acadamy

« Ces chiffres mettent clairement en évidence l’importance de la phase de préparation d’une randonnée à ski grâce à tous les outils à disposition : carte IGN au 1/25ème, Géoportail, Bulletin neige et Avalanches etc. »


L’orientation des pentes

L’orientation des pentes est un facteur important dans le déclenchement des avalanches. Si les pentes ensoleillées sont celles qui se stabilisent le plus rapidement sous l’effet du rayonnement solaire, celles à l’ombre des versants Nord 

ou d’un plus large secteur N-E à N-O sont propices à l’enfouissement de pièges à retardement tout au long de l’hiver. La faible variation des températures dans les zones encaissées va ralentir l’effet de cohésion entre les grains. Ainsi, une couche fragile peut rester enfouie et recouverte pendant des semaines la rendant particulièrement difficile à déceler. L’excès de soleil peut également provoquer des avalanches de neige humide qu’il est bien plus facile d’éviter en choisissant ses heures de randonnée notamment au printemps.

« selon les études, 80 à 91% des accidents d’avalanches ont lieu dans des pentes comprises entre 30 et 45° d’inclinaison »


Comment repérer les pentes >30° ?

Extrait des cartes détaillées avec l'inclinaisons des pentes

La carte des pentes du Géoportail permet de repérer aisément les zones à risques

La carte et le Géoportail

En pleine ère du numérique, rien de mieux qu’une bonne vieille carte papier au 1/25000ème pour analyser avec précision l’inclinaison des pentes que l’on va rencontrer sur l’itinéraire envisagé. Afin de calculer l’inclinaison de la pente, il est possible d’utiliser une réglette ou de regarder directement sur la carte des pentes du Géoportail. A travers ce portail interactif, l’IGN (institut géographique national) met à disposition des données de grande qualité et notamment un affichage des cartes en 3D !

Attention néanmoins à ce dernier outil car évoluer en dehors des zones à risques ne signifie pas que vous êtes en sécurité, les coulées d’avalanches terminent leur course dans les pentes inférieures à 30°. Plus le risque est grand et plus il faut prendre de la distance avec les zones rouge et oranges.

Préparation en amont d'une sortie

La préparation de la sortie est fondamentale !

Le test du pendule

Sur le terrain, il existe également des moyens de mesurer la pente. Premier point de vigilance, dîtes vous qu’à partir du moment où vous êtes obligé de faire des conversions pour monter, c’est que la pente fait environ 30°. Ensuite, il est possible de réaliser le test du pendule avec les bâtons (de longueur identique).

  1. Posez un bâton sur la neige dans le sens de la pente. Pour plus de commodités, placez la pointe vers le haut et la poignée vers le bas de la pente. Ensuite redressez-le sans changer la position de la pointe.
  2. Positionnez la poignée du 2ème bâton contre celle du 1er et effectuez un mouvement de pendule pour le placer à la verticale.
  3. Observez si la pointe du bâton qui sert de pendule se situe :
    • en amont ou dans l’empreinte, la pente est inférieure à 30°
    • en aval de l’empreinte, la pente est supérieure à 30°

Pour info, sachez qu’un écart de 10 cm entre l’empreinte et la pointe représente 3° de pente.

Le test du pendule en 3 étapes

Il existe également de nombreuses applications mobiles qui vous indiquent l’inclinaison d’une pente mais elles ne se substitueront jamais à un repérage minutieux réalisé en amont grâce aux cartes et aux données du bulletin d’estimation du risque d’avalanches.

Quelles sont les techniques que vous utilisez pour repérer les pentes à risques ? Partagez les dans les commentaires ci-dessous.

 

Météo et avalanches: l’outil indispensable pour préparer sa sortie

*Etude de Ian McCammon(2009)

 

Alex
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TEST Gants : CAMP G Comp Warm


Pas facile de trouver de bons gants pour le ski de rando. Ils doivent être chaud mais pas trop et surtout pratiques pour manipuler le matériel sans devoir les enlever. J’ai donc testé pour vous les gants G COMP WARM de la marque CAMP.

Conditions de test

  • Altitude : de 1300 à 2800 m
  • Météo : conditions hivernales variées (vent, neige et temps sec) et températures de +2°C à -10°C
  • Utilisation : testés pendant 1 mois en ski de rando, parcours de crêtes et remontées de couloirs en piolet / crampons.


 

Caractéristiques

  • Catégorie : Softshell
  • Composition :
    • Paume : similicuir
    • Extérieur : 100% élasthanne
    • Doublure : 100% polyester
    • Sur-moufle : 80% Nylon / 20% Polyuréthane / Garnissage mouffle : PrimaLoft Gold 40g/m²
  • Coussinets Grip’R sur le pouce, la paume et l’extérieur de la main
  • Renforts entre le pouce et l’index
  • Leash de poignet et tirettes pour enfiler les gants
  • Poids réel : 105 gr.
  • Tailles : du S au XXL
  • Prix : 65€


Le TEST

La gamme G de CAMP possède plusieurs modèles destinés à l’alpinisme et au ski de randonnée. Les G COMP Warm sont respirant, coupe vent et sont annoncés avec une isolation thermique de 2 sur 3 idéale pour une grande partie de la saison sauf par grand froid.
Ma première impression fut plutôt bonne : les gants sont souples et peu épais, je peux les enfiler facilement, ils sont confortables et le look est plutôt sympa. La sur-moufle est amovible et peu se ranger dans une poche prévue à cet effet sur le haut du poignet.

Première impression OK mais qu’en est-il vraiment en conditions hivernales ? C’est parti pour un bon mois de test en conditions variées (c’est ça les Pyrénées !) : neige, vent, temps sec, grand froid et températures douces.

A la montée, les gants sont très agréables à porter. Ils sont fins et souples ce qui facilite les manipulations du matériel et les ouvertures/fermetures du sac et des poches. Aucun soucis pour attraper les fermetures éclairs de la veste. A ma grande surprise, le GripR donne une accroche irréprochable pour l’appui sur les bâtons.

« Une fois en haut, les manipulations du matériel se font facilement. Je n’ai eu aucun mal à enlever et ranger les peaux de phoques dans le sac, ni à serrer les chaussures (bien entendu, il faut enlever la sur-moufle! ). Même si ce n’est pas une nouveauté, j’ai particulièrement apprécié les élastiques qui permettent de garder les gants accrochés au poignet lorsqu’on les enlève. »

Pour ce qui est du confort thermique, je n’ai jamais eu froid tant que j’étais en mouvemen. La sur-moufle est efficace pour couper du vent et apporte une épaisseur supplémentaire non négligeable. En revanche, il m’est arrivé d’attraper les onglées aux doigts après avoir posé les mains dans la neige pour remonter un couloir avec mon piolet. Les gants n’étant pas imperméables, ils se sont humidifiés et l’action du froid (-10°C !) et du vent n’a rien arrangé à tout ça ! Descendre en ski avec l’impression d’avoir les mains coincées dans le congélateur n’est pas très agréable… C’est la seule limite que j’ai pu leur trouver sinon, ils font parfaitement l’affaire le reste du temps en utilisation « normale ».


Les points forts

  • La souplesse et la légèreté des gants permettent de manipuler facilement le matériel.
  • La sur-moufle amovible apporte une protection contre le vent et un confort thermique supplémentaire. Pas besoin d’avoir une autre paire de gants dans le sac.
  • Les leash poignets évitent de perdre un gant pendant une manipulation de matériel.
  • La sur-moufle est facile à enfiler et à ranger.

Les points faibles

  • Les gants ne sont pas imperméables. En même temps, on ne skie pas tous les jours sous la pluie !
  • La sur-moufle est plutôt fragile. Mieux vaut ne pas y mettre un coup de carres ou de crampons pendant une manipulation.
  • Protection limitée par grand froid.
  • Les tirettes pour enfiler et retirer les gants sont des gadgets.

 

Pour ceux qui font du ski de rando toute l’année et qui souhaitent avoir qu’une seule paire de gant, voilà celle qui vous faut ! Même si leurs limites se révèlent par grand froid, les G COMP WARM de Camp sont idéals pour une utilisation en ski de rando.
Adishatz !

 

Commandez les directement en cliquant sur l’image ci-dessous :

Alex
Reparation ski de Rando

MATÉRIEL : quand l’imprévu rend les choses compliquées !

Le ski de rando ça ne s’improvise pas.  La préparation des sorties est importante mais on ne pense pas toujours à vérifier  son matériel surtout en début de saison. Voici le récit d’une sortie tranquille qui aurait pu mal tourner.

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Météo montagne : 3 sites incontournables pour vos prévisions

La prévision météo est un élément incontournable de la préparation d’une sortie en ski de rando. Alors voyons où chercher les bonnes informations afin de s’assurer de conditions météo favorables pour une sortie en ski de rando.

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Le ski de rando est-il forcément cher et dangereux ?

Encore souvent considérée comme une pratique élitiste et dangereuse, le ski de rando rebute de nombreux skieurs, traileurs ou raquettistes. Pourtant, les pentes vierges enneigées accueillent chaque hiver de plus en plus de pratiquants. Alors qu’en est-il vraiment, existe-il des solutions alternatives pour skier moins cher et en sécurité ?

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Comment se préparer physiquement au ski de randonnée ?

Le ski de randonnée est un sport assez exigeant physiquement qui nécessite une bonne endurance pour être à l’aise aussi bien en montée qu’en descente.


Quel pratiquant n’a jamais galéré et subi le lot habituel de courbatures lors des sorties de reprise en début d’hiver ? Pour remédier à ça, voyons comment se préparer au mieux pour avoir la caisse dès les premières neiges.

Alex
Topo ski rando Pyrénées

La bible des topos de ski de rando dans les Pyrénées

 
Dans les Pyrénées, les topo guides de ski de rando ne courent pas les rues ! Si l’offre est bien complète sur les balades en raquettes et les randonnées, le ski de rando est encore à la traîne. Pourtant, parmi les quelques bouquins, certains font référence comme les livres de Frédéric Cabot sur les itinéraires dans les Pyrénées Atlantiques et les Hautes Pyrénées.


Nous avons donc testé ces 3 recueils et parcouru de multiples itinéraires décrits pour se faire une idée de la qualité des topos.

Alex
Ski sable

L’été arrive, achetez des skis !

Le soleil est là,  les températures remontent, la neige fond … En cette période tout le monde pense à ses vacances à la plage, aux barbecues entre amis, aux apéros en terrasse, au choix de sa future planche de surf etc. bref à tout sauf acheter des skis !  Et pourtant, si vous voulez investir dans du matériel de ski de rando c’est maintenant qu’il faut le faire !

Alex
Gavarnie , alpinistes ,

Topo – Vidéo : Le Taillon (3144m) par la face Est

Un itinéraire original et peu parcouru* dans ce célèbre endroit des Pyrénées particulièrement fréquenté toute l’année pour la beauté du cirque de Gavarnie et de sa brèche de Roland. Une descente inoubliable sur un des derniers glaciers des Pyrénées.

Retrouvez en fin de vidéo le descriptif de la sortie.

Alex
Peaux de phoques

Astuces pour mettre et retirer les peaux de phoques

Les peaux de phoques, c’est un peu comme le moteur du tracteur, s’il est mal monté, ça va être compliqué d’avancer ! En ski de rando, la manipulation des peaux de phoques peut être délicate si l’on a pas l’habitude et que le vent et le froid sont de la partie.

 

Découvrez comment les mettre et les enlever facilement de vos skis.

Rassurez-vous aucun animal n’a été maltraité pendant le tournage 😉

Alex
ski de rando conversion

Techniques : la conversion en 3 min

Lorsque la pente devient trop raide, savoir faire des conversions est incontournable pour les skieurs de randonnée. Mais ce geste technique demande un peu d’attention et d’entraînement pour l’effectuer de manière automatique à la manière d’un Kilian Jornet.

Alex
Ski Campbieil

Topo-Vidéo: le Campbieil (3173m) par le couloir de la Lentilla

Le Campbieil (3173m) par le couloir de la Lentilla au départ de Gèdre.

Une belle sortie assez longue mais bien optimisée par une nuit à la cabane du Sausset 😉

Retrouvez en fin de vidéo le descriptif de la sortie.

Bon visionnage !

Alex
Dent_de_Soques

Topo-Vidéo: La dent de Soques – Vallée d’Ossau

La Dent de Soques en vallée d’Ossau (Pyrénées Atlantiques).

Un itinéraire esthétique et assez engagé à ne pas faire dans n’importe quelles conditions. Mais quand tout est réuni, que c’est bon !! Avec en prime une vue originale sur le Pic du Midi d’Ossau et le lac de Fabrèges. Retrouvez en fin de vidéo le descriptif de la sortie.

Alex
Vidéo crampons piolet

7 conseils en vidéo pour remonter un couloir en piolet / crampons

Le piolet et les crampons font partie du matériel de sécurité. Ils évitent de glisser et permettent de remonter des pentes ou des couloirs en neige dure la plupart du temps impossibles ou trop dangereuses à remonter à ski. Leur utilisation nécessite malgré tout quelques bases indispensables pour que tout se passe bien le jour J.

Alex
Ski de rando Luz Saint Sauveur

Pourquoi le printemps est-il la meilleure période pour le ski de rando ?

Les oiseaux chantent, les jours rallongent, les températures deviennent agréables, la neige remonte sur les sommets et les stations de ski ferment… A cette période, on se met plus à penser au barbecue avec les amis après une journée à la plage qu’à une sortie à ski.

 

Mais c’est une erreur les amis ! En tant que skieurs, n’avez jamais rêvé d’une montée avec la lumière magnifique d’un lever de soleil, un pic nique au sommet pour profiter de la vue et des températures agréables puis descendre sur une moquette 3 étoiles ?!

 

Laissez moi vous donner 5 bonnes raisons de faire du ski de rando au printemps 😉

Alex
est-ce que j'ai pensé à tout ?

La Check-liste idéale pour ne rien oublier en ski de rando

Ne vous est-il jamais arrivé de vous demander : « j’ai l’impression d’oublier quelque chose… » ou encore de vous poser l’éternelle question « est-ce que j’ai pensé à tout ? ». Avec cette liste, soyez sûr de ne plus rien oublier !


Quelle sensation énervante de chercher ce qui est resté posé dans le garage ou dans le placard.  Au fur et à mesure que le départ de la randonnée approche, l’angoisse monte… Bor**#! mais qu’est-ce que j’ai oublié ???? et finalement se rendre compte que les gants sont restés posés sur la table du salon… grrrrrrrrrr.

Bref ça nous est tous arrivé d’oublier quelque chose et de s’en apercevoir au départ de la rando ou au moment d’utiliser l’objet en question. Personnellement, il m’est déjà arrivé d’oublier mes chaussures (pas facile le ski de rando sans chaussures de ski !), les peaux qui sèchent sur la chaise, les gants et j’en passe !

Alors afin d’éviter tout ce remue-méninges énervant, quoi de mieux qu’une check liste pour ne rien oublier ?!

Je vous propose ici une liste personnelle pour des randonnées à ski à la journée ou sur plusieurs jours. Elle ne comprend pas l’alimentation et les boissons mais tout le reste de l’équipement indispensable au bon déroulement d’une sortie. N’hésitez pas à la compléter dans les commentaires de l’article.

Vous pouvez également la télécharger en bas de l’article au format xls pour la modifier à votre guise 😉

 

 

 


Avec la check liste, vous pouvez désormais partir l’esprit léger en pensant uniquement à la neige de rêve qui vous attend.

Alex
Peaux de phoque

Réparation / Entretien : réencoller ses peaux de phoque

Vos peaux de phoques ne collent plus à vos skis ? Découvrez les conseils et les étapes pour les réencoller facilement chez vous !
Alors maintenant à vous de jouer 😉

Alex
Location ski randonnée

Et la location dans tout ça ??

“Ah bon ça se loue des ski de rando ?? Certainement pas dans les Pyrénées, ou alors c’est du matériel des années 80… non ?!

Et si, figurez vous qu’on peut trouver du matériel à louer même dans les Pyrénées ! La preuve avec ce petit tour d’horizon d’Ouest en Est des magasins qui prennent soin des randonneurs dans les Hautes Pyrénées et les Pyrénées Atlantiques.

Alex
Matériel ski de rando

Le matériel: comment s’y retrouver ?

Le ski de randonnée n’échappe pas à la règle de la plupart des sports d’hiver: il nécessite un matériel particulier. Alors avant de faire son choix entre différentes paires de skis, chaussures etc, de quoi avons-nous besoin pour faire du ski de randonnée ?

Cet article est en quelque sorte le B.A.-Ba de la panoplie du skieur de randonnée.

Alex
ski poudreuse Hautacam

8 Conseils pour une sortie parfaite en toute sécurité

Tempête de ciel bleu annoncée après de bonnes chutes de neige ?? C’est la journée parfaite qui s’annonce pour aller profiter de la poudreuse et des décors de rêve en ski de randonnée !

Oui mais voilà, pour se gaver, il faut jouer la sécurité avant et pendant la sortie. Voyons ici 8 règles de base pour s’éclater sans se mettre en danger.

Alex
Danger avalanches

Météo et avalanches: l’outil indispensable pour préparer sa sortie

Une sortie en hors piste ou en ski de randonnée ça se prépare avec attention: conditions de neige, risque d’avalanche et météo sont les informations de base à récolter. Mais où les trouver lorsqu’on est pas un pro de la prévision météo ?

 

Alex

5 erreurs à ne pas faire lors de sa première rando à ski

Mes premières sorties en ski de randonnée ont toutes été synonyme de galère. Sac beaucoup trop lourd, mal aux pieds, froid aux mains, trop couvert à la montée, skis inadaptés, montée trop difficile, mal aux jambes… Malgré tous ces “échecs”, la beauté des paysages dans lesquelles j’évoluais et le plaisir de la glisse à l’état pure à la descente me poussaient à recommencer. Au fur et à mesure des années de pratiques et des échanges avec d’autres skieurs de randonnée, je me suis rendu compte d’un certain nombre d’erreurs à ne pas commettre lors des premières sorties.

Alex
Montée à ski

Le Ski de Rando : qu’es aquo ?!

Comment profiter des plaisirs du ski dans un cadre naturel exceptionnel loin des foules ?

 

Quel skieur n’a jamais rêvé de goûter aux sensations uniques d’une descente dans la poudreuse immaculée ? Quel skieur ne s’est jamais arrêté au sommet du télésiège pour contempler les sommets enneigés en se disant : « que c’est beau ! » ? Quel skieur ne s’est jamais retrouvé à faire la queue aux remontées mécaniques en pleines vacances scolaires ? Quel skieur ne s’est jamais dit « le prix du forfait est cher » ?…

Alex